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Supporters sur le maratho de paris

5 raisons de mettre en place un suivi live sur votre événement pour améliorer l’expérience des spectateurs

Faire de votre événement un moment inoubliable, celui qu’il ne faut pas rater, est un de vos objectifs après tous ces mois d’organisation. De nombreux moyens existent pour animer votre événement (sono, speaker, food trucks…), faire passer un bon moment aux participants et distraire leur famille et amis venus les supporter.
Parfois cantonné aux lignes de départ et d’arrivée, ou à certains endroits du parcours en tenant compte des temps de passage envisagés, le spectateur n’a que peu de solutions pour accompagner son sportif. Pourquoi alors ne pas envisager le suivi GPS des coureurs ? Trop cher ? Peu efficace ? Les solutions de tracking se sont largement développées ces dernières années et permettent de répondre aux demandes des organisateurs, en accord avec leur budget.

Tech4Race vous donne 5 raisons de mettre en place un suivi GPS sur votre événement pour améliorer l’expérience des spectateurs :

Raison n°1 : Immerger.

Le tracking live permet aux spectateurs de plonger au cœur de la course, au plus près des participants. Finies les interrogations : « elle est passée ? On l’a loupée ? », « il arrive dans combien de temps ? », « tu crois qu’elle est blessée ? »… Avec le suivi GPS, les spectateurs ont une information en temps réel et peuvent se placer au bon moment et au bon endroit pour accompagner, conseiller et encourager leurs favoris.

Raison n°2 : Rassembler.

On ne vous apprendra rien en vous disant que le sport est fédérateur (cf Coupe du Monde 2018). Le rassemblement des supporters n’est pas réservé à certains sports, plus médiatisés. Il n’y a qu’à voir l’euphorie des spectateurs lors de la dernière édition de l’UTMB, et il s’agit de trail, pas de foot. Toute proportion gardée, les moyens mis à disposition pour les spectateurs sur ces 2 événements ne sont pas à la portée de tous les événements. L’objectif reste le même : mettre en place une solution de tracking live pour rassembler les spectateurs, suivre ensemble la bataille des favoris ou de la bande de copains partis se tirer la bourre sur les routes… Des moments partagés derrière l’écran et commentés autour d’une boisson à la buvette.

Redge - tracking GPS
A chacun sa façon de « baliser ». Illustration de Redge – 2017

 

Raison n°3 : Rassurer.

La sécurité des participants est la priorité numéro un de l’organisateur. C’est aussi celle des proches et des supporters. Particulièrement intéressant sur certains types de courses (longues distances, environnements ou conditions difficiles), le suivi GPS permet de suivre la progression de tous les participants pendant toute la durée de la course et d’intervenir en cas de problème. Les supporters sont alors rassurés de savoir que leurs sportifs ont un moyen supplémentaire d’être repérés. De plus, ils seront davantage autonomes dans le suivi de la course – ce qui sous-entend moins d’aller-retour au PC Course pour avoir des nouvelles de tel ou tel concurrent.

Raison n°4 : Innover.

Offrez aux spectateurs un nouveau service, innovant et fun et répondez aux exigences « d’immédiateté », liées à l’essor des smartphones et de l’information en continue.
Les nouvelles technologies permettent à l’organisateur d’offrir des services équivalents aux événements premium à des coûts très compétitifs.

Raison n°5 : Faire vivre l’événement dans la durée.

Communiquez dans la durée avec les participants. Avant la course, en diffusant le lien du suivi live. Pendant, en commentant le déroulement de la course. Après, en partageant le replay de la course afin de revivre les meilleurs moments. Développez votre communauté grâce aux interactions créées sur le web avec les sportifs.

 

Alors, prêt à mettre une solution de tracking GPS sur votre événement ? Contactez-nous 😉

Nicolas Castano - Traversée des Vosges

Présentation d’un ambassadeur : Nicolas Castano se prépare à courir avec les loups

Les 22 et 23 juin derniers, Nicolas Castano, ultra-trailer vosgien (et oui, encore un 😉 ) s’est lancé le défi de traverser les Vosges (206 km, 7700 m D+) en courant, en autonomie et sans assistance. Il a fait appel à Tech4Race pour le suivi en temps réel de son challenge.

Cette Traversée des Vosges est une étape de préparation pour son projet « Terre de Loups », prévu pour 2022. Portrait de ce sportif qui rêve de courir avec les loups.

Depuis combien de temps pratiques-tu le trail ? D’où te vient cette passion ?

J’ai commencé le sport à l’âge de 6 ans par le vélo, mais après quelques années et un léger ras-le-bol, je me suis mis à courir, en y prenant goût immédiatement. Je n’étais d’ailleurs pas trop mauvais. Puis, de fil en aiguille, j’ai tricoté mon parcours sportif jusqu’à m’inscrire au club de triathlon de Montbéliard, vers l’âge de 12 ans. Ce qui me correspondait plutôt bien, car j’aimais rouler et courir (la natation n’a jamais été mon point fort). A partir de là, je me suis initié au roller (en basse saison), puis irréversiblement au trail, vers 2006 (le triathlète est un peu touche-à-tout). A l’époque, je ne pensais pas que c’était même possible d’envisager courir dans des côtes en montagne. Mais à force de suivre Patrick (l’ami qui m’a initié et qui faisait l’UTMB – rare « gros » événement trail à l’époque) dans les sentiers du Ballon d’Alsace, je suis devenu fou de ce sport en pleine nature. J’ai pratiqué le trail 3 années avant de partir sur Paris finir mes études de Littérature. Là, j’ai stoppé la course nature, ce qui a été un gros manque. Puis, après environ 8 ans, la coupe a débordé : je devais revenir dans ma région natale (la Franche-Comté) pour retrouver ses montagnes et ses forêts, et le sport au quotidien.

Je pense qu’on ne fait pas de bons ou de mauvais choix, on prend juste des directions grâce auxquelles on peut prendre de l’expérience et apprendre, pour avancer un peu plus loin.

Tu as récemment entrepris une « Traversée des Vosges » en courant en autonomie et sans assistance. Comment as-tu vécu cette course ?

Cette Traversée des Vosges a été difficile. Mais pas comme je m’y attendais. Je pensais que ce serait compliqué d’un point de vue du kilométrage à parcourir (206 km et 7700 m D+) et du temps d’effort, n’ayant qu’une seule expérience de l’ultra-trail sur plus de 100 km (TransGranCanaria 2017 – 125 km et 7500 m D+). En réalité, j’ai eu faim et froid. Je m’étais préparé sérieusement (entre 14 et 24 h de sport hebdomadaire) avec une reconnaissance du parcours de la Traversée un mois avant l’événement.
Seulement, j’avais mal calculé mes besoins en nourriture : je m’en suis vite rendu compte pendant mon périple, même si je ne voulais pas me l’avouer trop fort. Alors je rationnais mes ressources afin de tenir jusqu’au bout. Il est évident que mon « équipe » suiveuse aurait pu me ravitailler en quoi que ce soit, mais c’était la particularité de cette Traversée des Vosges : je voulais me lancer un pari et courir tout du long sans assistance aucune (de même pour l’eau que je puisais dans les torrents ou fontaines sur le chemin). Après 41h30 d’effort, j’ai pris la décision de m’arrêter au sommet du Ballon d’Alsace (un peu avant la ligne d’arrivée prévue), même si dans ce genre de périple cette notion n’a pas de grand fondement. Je pense qu’on ne fait pas de bons ou de mauvais choix, on prend juste des directions grâce auxquelles on peut prendre de l’expérience et apprendre, pour avancer un peu plus loin.
Je suis heureux d’avoir traversé le massif vosgien sur plus de 180 km, seul et (presque) sans assistance

A lire : le récit de l’aventure sur le site de Nicolas

Cette traversée fait partie de ta préparation pour une aventure sportive plus personnelle. Peux-tu nous en parler ?

Depuis mon retour dans l’Est, j’ai décidé de donner un autre sens à ma vie, en inventant mon propre chemin, fait de mes passions et de mes envies. Je ne suis pas spécialement dans une quête de performance sportive (même si je reste un vrai compétiteur sur les courses), mais bien plutôt dans une quête de mon moi véritable et profond. Alors j’ai décidé de partir sur la trace de mes rêves et sur celles du loup, qui me fascine depuis toujours.
Il y a un an, l’ultra-traileur Stéphane Brogniart m’a demandé si j’avais un projet, quelque chose que je voudrais faire à tout prix, un besoin pour lequel je donnerais tout. Et bien sûr, j’ai répondu : j’ai un rêve, celui de courir avec les loups. Pouvoir courir un jour avec ces grands « fantômes » sauvages est probablement impossible, mais je veux me rapprocher de cet horizon-là. Alors j’ai décidé de réaliser une autre traversée en solitaire : celle du Canada cette fois-ci (ainsi que des deux Etats américains du Montana et de l’Alaska), en passant par les Montagnes Rocheuses, sur les territoires sauvages du loup. Là où la Nature est reine par excellence.

Cette expédition s’appellera Terre Loups, et le départ est fixé aux alentours de 2022.
Cette aventure répond à un besoin de nature au sens le plus strict du terme. Je rêve depuis toujours de goûter à ces déserts infinis d’espaces sauvages.

Nicolas Castano - Traversée des VosgesQuels sont tes prochains défis en vue de ta préparation au projet « Terre Loups » ?

En vue de Terre Loups, je vais me lancer dans différents types d’aventures en solitaire (trail, triathlon, kayak, marche, etc.). Mais il y aura surtout quelques défis bien spécifiques visant à m’entraîner aux conditions réelles des montagnes canadiennes.
Ainsi, au plus froid de l’hiver prochain (entre janvier et février 2019), j’effectuerai une Grande Traversée du Jura à pied, en raquette et/ou à ski de randonnée, en solitaire et sans assistance (dans la mesure du possible) : soit près de 400 km, du Pays de Montbéliard (ma région natale, où vivent encore mes parents), à Culoz dans l’Ain (à quelques kilomètres des premiers contreforts des Alpes). Cet exercice m’invitera à répéter quotidiennement un effort d’endurance important, et ce, plusieurs jours durant, afin de perfectionner les gestes de l’itinérance au long cours en conditions hivernales (bivouac, sécurité, alimentation, hygiène, etc.), et également la gestion énergétique (très importante en condition de froid).

As-tu un usage régulier du numérique dans ta pratique ? Quels types de solutions utilises-tu ?

Pour l’essentiel de ma pratique, je dispose d’une montre GPS Garmin Fénix 3, qui me donne la durée de mon effort, la distance et le dénivelé. A l’heure d’aujourd’hui, je n’ai pas besoin d’autres informations au quotidien.

Tes proches ont pu te suivre en temps réel pendant ta « Traversée des Vosges ». Selon, toi, quel est l’intérêt d’une solution de suivi en temps réel sur ce type de challenge ?

Nicolas Castano - Traversée des Vosges

Moi qui n’y connais pas grand chose en terme de réseaux en tout genre, j’ai trouvé ça plutôt fou de pouvoir être suivi en direct sur la majeure partie de ma Traversée des Vosges. Je crois même pouvoir dire que dans la montagne, le puce GPS Tech4Race « captait » parfois mieux que le réseau téléphonique.
Le véritable intérêt de ce type de suivi – du moins pour moi – est que mon équipe puisse savoir plus ou moins exactement où je me trouve. Car même si je me lance dans des défis sans assistance, je suis en permanence en contact avec mes proches (à des fins de communication sur les réseaux sociaux), mais surtout je ne veux pas négliger l’aspect sécurité, qui reste tout de même primordial.

Car n’oublions pas qu’il y a les loups qui m’attendent… quelque part.

Pour suivre la préparation de Nicolas à son projet Terre Loups, rendez-vous sur son blog et sur Facebook.

Crédits photos : ©Laetitia Insousciance

Traversée des Vosges en ski-roues

Projet Etarcos : le Tour des Vosges en ski-roue de Stéphane Brogniart

Stéphane Brogniart et membres équipe T4RNous avions rencontré Stéphane Brogniart à Chamonix lors de l’UTMB 2017. Il est souvent présenté comme un ultra-trailer, un vosgien, un personnage fort sympathique, avec une philosophie du sport un peu alternative. Alors oui, il est tout cela. Mais pour nous, il est surtout un aventurier hors-normes. Pourquoi ?

Après la traversée des Vosges en 2016, puis la Traversée du Jura en 2017, il va réaliser un tour du département des Vosges en ski-à-roulettes. 480km non-stop, 6100D+, en moins de 48h – hors-normes et surtout un peu fou. Et comme on aime les défis chez Tech4Race, on sera de la partie – comme pour sa TDJ de 2017 ! Vous pourrez le suivre en temps réel du 19 au 21 avril prochain sur notre interface web – qui sera pour l’occasion diffusée sur une page dédiée à l’événement mise en place par Athlete 2.0.

Traversée des Vosges en ski-roues
Copyright : Stéphane Brogniart

 

Et cette petite balade en ski-roues n’est que la première étape d’un défi d’autant plus énorme. En effet, Stéphane Brogniart a monté le projet « Etarcos » qui a pour but final la traversée du Pacifique sud à la rame d’ici à 5 ans. De 2018 à janvier 2023, il enchainera 3 à 4 défis par an pour s’y préparer. Hors-normes on vous dit ! Vous pouvez suivre toute sa préparation sur son blog.

Rendez-vous le 19 avril à 21h pour le lancement de sa Traversée des Vosges !

Gabin fait son Paris Brest

Tech4Race équipera Gabin sur son Paris-Brest

Aaaah le Paris-Brest, pâtisserie fort onctueuse qui ravit les papilles des plus gourmands… Hum… Mais ce n’est pas le sujet ! On vous parle bien d’un Paris-Brest aujourd’hui, mais du parcours qu’effectueront à vélo Gabin, breton de 10 ans, son papa et son grand-père, du 22 au 28 avril prochain.

Gabin, passionné de vélo, a souhaité se lancer un défi sportif après avoir suivi avec intérêt les aventures d’Arthur Haultcoeur. Souvenez-vous, Arthur, c’est ce jeune malouin qui a rejoint le Tour de France à Bergerac en partance de Saint-Malo l’été dernier.

Gabin fait son Paris Brest avec tracker GPS Tec4Race
Gabin avec le tracker GPS Tech4Race

Gabin est un habitué des routes bretonnes qu’il a sillonné de nombreuses fois avec son grand-père, 3 fois finisher du Paris-Brest-Paris. C’est donc tout naturellement qu’ils ont choisi ce parcours pour rouler ensemble. Une balade de 617 km – 4347m de dénivelé positif – découpé en 7 étapes. Et vous pourrez suivre son aventure de très près sur notre interface de suivi puisqu’il sera équipé d’un tracker GPS Tech4Race pendant tout le parcours.

Nous sommes ravis d’accompagner Gabin et sa famille pendant ce défi. Malgré notre orientation marché BtoB, on ne peut résister aux beaux projets humains et sportifs. Et qui sait ce défi sera peut être le prémice d’un futur suivi live sur l’édition 2019 de la course officielle ? 😉

Contribuez à la lutte contre la mucoviscidose

« Gabin fait son Paris-Brest » n’est pas qu’un défi sportif , il est aussi solidaire ! Gabin et ses accompagnateurs rouleront au profit de l’association « Vaincre la mucoviscidose ». Vous pouvez soutenir leur projet et faire un don ici.

Bonne route Gabin !

Arnaud Guilloux triathlète

Présentation d’un ambassadeur : Arnaud Guilloux, adepte du triple effort

Depuis juillet 2017, Tech4Race est devenu un des sponsors d’Arnaud Guilloux, champion de Bretagne de triathlon Longue Distance 2017 et 1er français à remporter le triathlon de l’Alpe d’Huez 2015.

On lui a posé quelques questions sur sa pratique.

D’où te vient cette passion du triathlon ? Raconte-nous ton parcours.

J’ai passé mon enfance dans les bassins de natation puis ensuite quelques années au Stade brestois Athlétisme où j’ai rencontré ma femme. J’ai compté durant des heures les carreaux du carrelage des piscines de Brest. Entre 1994 et 2007, j’ai fréquenté avec assiduité les bassins brestois, en couplant parcours scolaire et natation, grâce à la section Sports-Etudes du CN Brest. En 2002, j’ai eu une overdose de natation, j’ai donc pris une licence au Stade brestois Athlétisme (2002 à 2005), où j’ai participé à des cross jusqu’au niveau interrégional. En 2007, j’ai repris la compétition en natation et c’est là que j’ai obtenu mes meilleurs résultats. Champion de France N3 du 100 m brasse, du 200 m brasse et du 200 quatre nages. En 2010, je signe ma première licence cycliste, pourtant rien ne prédestinait qu’un jour je me tourne vers le triple effort

Après mon baccalauréat, j’ai passé plusieurs mois sans faire de sport. Mon colocataire, Maxime Le Guen, qui roulait sous les couleurs du VS Plabennec, allait s’entraîner tous les soirs après les cours. Il m’a motivé à aller avec lui, et même si cela n’a pas été simple au début, au bout de deux mois de souffrances, je faisais des sorties de 120 km sur route. Comme quoi le travail paye. En l’espace de trois saisons je suis monté jusqu’en première catégorie (meilleure catégorie avant le niveau professionnel).

Triathlon Bardon M de Saint-Grégoire
Triathlon Bardon M de Saint-Grégoire

Après avoir pratiqué les trois disciplines, il était évident que l’aventure du triathlon allait venir frapper à ma porte. Je suis un peu touche à tout… Sur un coup de tête, et aussi à cause d’une blessure en 2012, j’ai stoppé ma saison de vélo au mois de juillet, et à cette occasion je me suis essayé au triathlon (courant octobre 2012 ; championnat de Bretagne S, 5ème au scratch, sans entraînement). Cela a été le déclic ! J’ai été licencié dans un club de Rennes à mes débuts, puis par rapport à la distance que je pratique (longue distance), il était évident de rejoindre Saint Grégoire Triathlon, l’un des clubs les plus dynamique de France !

 

 

Pourquoi la longue distance ?

Mon passé de cycliste aide énormément. Naturellement après avoir découvert le triathlon court et moyenne distance (S et M), j’ai franchi le pas. Mon premier triathlon longue distance était le championnat de Bretagne en 2015. Puis, j’ai performé sur les championnats de France 2015 (2ème) et ma victoire au triathlon de l’Alpe d’Huez

 

Ta saison est remplie de courses IronMan 70.3, d’Ironman et de courses LD nationales et internationales. Comment te prépares-tu ?

Au niveau de mon entourage, il y a Pascal Redou, mon entraîneur. Il s’occupe de planifier l’ensemble de mes cycles d’entraînements en fonction de mes objectifs, comme il le fait pour Benoit Nicolas, champion du Monde /Europe/France de duathlon, ou encore Valentin Madouas, cycliste pro.

Nous travaillons ensemble depuis plusieurs années. Pascal me connaît par cœur, il sait me régler comme une montre suisse pour le jour J. Il a une capacité et un savoir-faire qui m’étonne chaque année. Une aubaine, Pascal habite à 8km de chez moi, et possède toujours son excellent niveau que ce soit en course à pied (je me souviens qu’il préparait un Trail de 50km, enchainait avec 3 marathons en 5 jours et cela en 3h) ou encore à vélo (ça lui arrive de nous mettre complètement dans le « rondin » à l’entraînement).

Idéalement une semaine d’entrainement c’est : 15km de natation (c’est rare de réaliser cela pour mon cas), 450 km de vélo et 80 km de course à pied.

Ses conseils sont précieux car sans lui, je n’aurais pas les résultats acquis jusqu’ici. Un grand merci à lui ! En natation, je suis au CN Brest avec d’excellents entraîneurs. Grâce à eux, je m’améliore au niveau de la technique de nage, et par conséquent les chronos descendent, mais mon irrégularité, due à mes horaires de travail, me freine pas mal.

Comme je le dis précédemment, on fait avec le temps et les moyens que l’on a ! Nous avons sur Brest un bon groupe d’athlètes, et des clubs avec de bonnes ambiances. L’hiver, je partage beaucoup de sorties avec les clubs de vélos locaux. Bref, il y a de quoi faire, et on le sait bien, la Bretagne est une terre de vélo !
Arnaud Guilloux entouré des membres de l'équipe Tech4Race

D’après toi, quel est l’intérêt d’une solution de suivi en temps réel des événements sportifs outdoor ?

La technologie Tech4Race est à mes yeux une grosse évolution ! Comme pour les grandes épreuves cyclistes (Tour de France etc…), on a un suivi en live de la course, on peut avoir à l’instant T, un pointage intermédiaire qui dans certaines courses est très très important ! Bientôt, on pourra coupler nos compteurs (données cardiaque, puissance, vitesse) pour suivre d’encore plus prêt un athlète… Bref, lorsque l’on m’a présenté le produit, j’étais scotché de voir ce que ce petit boitier était capable de faire, et cela sans wifi ou connections smartphone/3G/4G ! Connaissant les développeurs, on n’a pas fini d’entendre parler de ce bijou technologique !

Resultats 2017
  • IronMan 70.3 Middle East Championship Barhain – TOP 10
  • Triathlon Challenge Forte Village Sardinia – TOP 10
  • NatureMan – 1er
  • TriGames Mandeleu/Grasse – 1er
  • IronMan 70.3 Vichy – TOP 10
  • IronMan 70.3 Nice – TOP 10
  • Championnat de Bretagne de Triathlon Longue Distance – 1er
  • Bardon Triathlon M de Saint-Grégoire – 1er
  • Grand Prix du Tridour – 1er